Jules FLANDRIN (1871 - 1947)

Vallée du pavillon
115x150 cm. 1905

 
Passionné de musique, il joue de plusieurs instruments et compose pour son plaisir ou celui de ses amis. Aussi, avec l’arrivée des Ballets Russes (Nijinsky, Pavlova, etc.), il découvre une nouvelle dimension qu’il traduit dans des œuvres magistrales.

L’oiseau de feu
44,5x81 cm. 1910

Il affirme sa voie personnelle dans le rêve d’un nouveau classicisme. Il dit souvent : « Les Maîtres, c’est la nature ».

Plus tard, il rejoint ses amis Fauves : Matisse, Marquet, etc...

Marie-Thérèse lisant
55x47 cm. 1910

La fillette au grand chapeau

100x73cm. 1913

 

 

 

 

Avec la guerre de 14-18, il se retrouve en première ligne en Champagne et dans la Somme pour découvrir à son retour que tout, même la peinture avait changé.

Il se lance dans la tapisserie et crée son propre atelier, à Grenoble, qui doit fermer en 1923, en raison de trop lourdes charges financières.

 

Bergers à la fontaine.tapisserie réalisée aux Gobelins en 1932-1933

Henriette et Julot 1932

Notre Dame, belle aprè-midi 44x53 1919

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